Astrologie Positive

“ Mieux comprendre pour mieux aimer ”

Les ressorts de l’astrologie

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L’astrologie à travers le temps

De tout temps les hommes ont été fascinés par le ciel et les étoiles. Dans cette immensité, ils ont cherché des réponses à la vie sur la Terre car pour eux c’était là que résidait la clé des mystères. Vouloir comprendre a toujours été le propre de l’esprit humain, besoin aussi de donner une explication à son inquiétude existentielle. Dès l’Antiquité, grâce au développement des mathématiques et de la physique, principalement par des savants babyloniens et grecs, ont été élaborés les premiers instruments d’observations et de mesure pour scruter les astres composant la voûte céleste. Ainsi naît l’astronomie ; l’astrologie se développera en parallèle. La position et le mouvement des planètes (qui signifient en grec « errant ») seront tout d’abord utilisés pour prédire les sentiments des Dieux, avant d’être destinés à l’avenir des rois et des puissants pour enfin se démocratiser et s’adresser à l’ensemble des hommes. A son origine, elle est religion, science, poésie.

Il fut un temps où les constellations et les signes du zodiaque se sont superposés ce qui explique qu’ils portent les mêmes noms. La bande zodiacale est découpée en 12 parties égales de 30° chacune avec comme départ l’équinoxe du printemps. Les sociétés occidentales utilisent l’astrologie tropicale qui s’appuie sur le cycle des saisons.

Etaient déjà visibles à l’œil nu, outre les astres ou luminaires : le Soleil et la Lune, également les planètes rapides qualifiées de personnelles : Mercure, Vénus, Mars et les deux planètes lentes , désignées aussi sociales : Jupiter et Saturne.

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Le nombre réduit des planètes perceptibles, en ces temps reculés, rendaient la lecture et l’interprétation des thèmes relativement sommaires mais conformes à la « simplicité », voire à la monotonie du déroulement de la vie. Les individus et leur existence étaient définis par avance, selon leur appartenance à un milieu social dont il était quasi impossible de s’extraire.

Leur survie dépendait des aléas de la nature dont ils étaient, en conséquence, très proches. Le déplacement des planètes dont l’influence était incontestable leur permettait d’établir des calendriers agricoles, des calendriers de fêtes religieuses… qui rythmaient ainsi l’organisation de la vie quotidienne et sociale.

Grâce aux progrès de la technique, l’astronome anglais William Herschel détecte au télescope, en 1781 une nouvelle planète du système solaire, Uranus, première planète très lente, dite aussi transpersonnelle ou générationnelle. Au lendemain de sa découverte, le monde connaîtra les premières révoltes des hommes qui réclameront d’exister en tant qu'individus à part entière, et sortir enfin des normes établies. En 1846, sera confirmée, également grâce au télescope, Neptune, dont on soupçonnait depuis fort longtemps l’existence mais dont la certitude n’était pas avérée. La grande lenteur de sa trajectoire, en fait également une planète transpersonnelle qui interfère sur le plan mondial. Peu après sa reconnaissance, les hommes nourriront des idées d’idéalisme à grande échelle, ainsi naitra le communisme, le socialisme, la révolution industrielle et le travail de masse. Enfin en 1930, la plus petite mais aussi la plus lente et la plus puissante mais aussi la plus controversée, Pluton, sera la dernière planète découverte par l’homme. Elle obligera à aller au fond des choses, à remettre en question, à transformer pour ressortir mieux aguerri, renforcé.

Nous constatons que l’humanité progresse en osmose avec le cosmos. Ils semblent liés. L’évolution de la société a permis à l’homme de s’inscrire dans l’individuation, d’être mieux à l’écoute et de s’ouvrir à ce qui l’entoure (environnement, autres peuples…), de chercher à comprendre au-delà de l’évidence des déductions.

L’élaboration des thèmes astraux est devenue plus dense, mieux personnalisée puisque ceux-ci se composent désormais de 10 planètes et non plus 7.